16/10/2014

Retour sur l'atelier "vidéo mapping & architecture"

Court retour en images sur l'atelier vidéo-mapping et architecture (travaux sur maquettes d'architectes, réalisées par des étudiants de l'école d'architecture de Nancy), le 4 octobre 2014 (de 9h à 17h), au CCAM. Proposé dans le cadre du Festival du Film d'Architecture (organisé par La Maison de L'Architecture Lorraine et le CCAM Vandoeuvre).
Encadré avec Laetitia Cautero (architecte).
Formation au logiciel Millumin.
+ d'infos (programme pédagogique)





Crédits photo : Sébastien Grisey / Maison de l'Architecture




08/10/2014

"Simulacre" en compétition officielle du "Aesthetica Short Film Festival"


Mon court-métrage "Simulacre" (http://simulacre.vincentvicario.fr) sera présenté en compétition officielle du Aesthetica Short Film Festival (York - UK), catégorie "Experimental", du 6 au 9 novembre 2014.

Informations et programme complet sur le site du festival : http://www.asff.co.uk

Teaser du festival :

09/09/2014

Atelier vidéo-mapping & architecture / le 4 octobre 2014

Mise à jour : l'atelier est complet !

Proposition et encadrement d'un atelier d'initiation au vidéo-mapping et ses techniques (travail sur le logiciel Millumin), avec Laetitia Cautero, architecte.
Au CCAM Vandoeuvre, le 4 octobre 2014, sur inscriptions uniquement (12 participants maxi) à faire auprès de La Maison de l'architecture de Lorraine : contact [at] maisondelarchi-lorraine.com

PRESENTATION
Dans le cadre du Festival du Film d'Architecture programmé du 2 au 4 octobre 2014 au CCAM, la Maison de l'Architecture de Lorraine et le CCAM-Scène nationale de Vandœuvre proposent un atelier de pratique artistique tourné vers une sensibilisation aux questions de l’urbanité et particulièrement de son appropriation active que permettent aujourd’hui les nouvelles technologies (vidéo-mapping architectural).
Le champ de la projection vidéo et ses technologies offrent en effet aujourd’hui une nouvelle grammaire visuelle, entre mise en valeur patrimoniale / architecturale et appropriation de l’espace urbain comme territoire de « projection » ; au sens propre comme figuré.
Si le sens du «toucher» est souvent exprimé à travers de nombreuses créations, ce n’est pas un hasard : il est désormais possible de faire « matière » plus que « fonction », de briser les notions d’échelle et de s’approprier ce qui fait notre environnement.
Si les vidéo-projections et créations sur bâtiments peuvent parfois être une simple déclinaison technologique du traditionnel «son et lumière», elles sont aussi pour beaucoup d’artistes et collectifs (qui réunissent souvent en leur sein vidéastes, graphistes et architectes) l’occasion de s’affranchir du cadre propre à « l’image-écran » pour développer un univers personnel accessible à tous, sorti des espaces balisés comme peuvent être la salle de cinéma, la galerie d’art,... Et investir le champ urbain comme le « street art » cherche à le faire autrement.
Le vidéo-mapping est aujourd’hui populaire car il sait satisfaire autant l’artiste, le politique et financeur, le public. Au-delà du décorum et prétexte spectaculaire il faut aussi se pencher sur les implications que cette pratique peut avoir pour les publics et leur cadre de vie, sur les architectes (qui pour certain s’initient à ces technologies), sur les vidéastes qui réalisent un rêve : donner vie à l’inanimé, proposer de relire notre environnement quotidien avec poésie.



DÉROULEMENT DE L'ATELIER
Limité à un public de 12 personnes, cet atelier de 6h encadré par un binôme de professionnels —un vidéaste (Vincent Vicario) et un architecte (Laetitia Cautero)— amènera les participants à travailler la vidéo-projection sur des maquettes d’architectes.
L’architecte présent durant l’atelier parlera de son travail et des fonctions de ces échelles réduites. 
La technique du vidéo-mapping sera abordée via un logiciel dédié et simple d’utilisation ; le propos étant de saisir en quoi l’outil de travail de l’architecte peut être utilisé à des fins créatives et artistiques. 
Œuvrant sur un rapport de projection et d’échelle, le vidéo-mapping permettra ensuite aux participants d’y associer leur propre lecture de l’espace et des volumes proposeś. 

Cette lecture passera par l’utilisation d’images filmées durant l’atelier (avec des moyens de prises de vues simples et communs tels le smartphone) ou par des images ré-employées pour ce qu’elles évoquent en rapport ou en contre-point avec le projet architectural. Il s’agira donc d’initier une lecture sensible d’un outil de travail, d’un projet architectural, existant ou imaginaire. 
Les participants travailleront en groupe.


OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES
- Initier une réflexion autour de l’architecture, ses outils, ses modalités artistiques et fonctionnelles. 
Et, par extension : prendre conscience de son environnement architectural.

- Pratiquer une expression plastique via l’outil vidéo. 

- Découvrir les notions de perspective, d’échelle. 

- Faire se croiser les disciplines —art et architecture— via les deux intervenants et leurs spécialités.



04/09/2014

2400m2 - Création vidéo en vidéo-mapping sur lettrages géants

Quelques photos (en attendant un rendu vidéo à venir) de l'installation vidéo que j'ai réalisé pour La Chapelle des Pixels durant l'inauguration du Centre des Congrès Prouvé à Nancy, les 28 & 29 juin 2014.
Avec l'aide précieuse de Stickof Studio & Pierre Rabolini.











12/05/2014

Vidéo mapping / live / ELECTRO OPEN AIR / 7 juin 2014

RDV le 7 juin au T.O.T.E.M. (Maxéville - 54) pour une journée sous le soleil électronique proposé par Carte Blanche Production.
J'y serais sous le label "Chapelle des Pixels" pour une mise en scène vidéo-mapping temps réel avec VJ NO en set VJ.

ELECTRO OPEN AIR ! // 07.06.14 // de 14h à 5h

20/04/2014

Portrait sur France 3 Lorraine

Sujet de Malika Boudiba, diffusé le 16 avril 2014, dans "C'est en Lorraine", sur France 3.
NB / en complément : les images "making of" de mapping vidéo sont réalisées par David Squillace. J'interviens au sein d'équipes sur les projets "vidéo mapping" qui sont tous produits par La Chapelle des Pixels.

02/03/2014

Projection de "Simulacre" en programme spécial "Poetry In Motion"

Mon court-métrage expérimental "Simulacre" commence petit à petit sa vie en salles (après l'avant-première au Caméo Saint-Sébastien à Nancy en novembre 2013).
Rendez-vous le 21 mars 2014 durant The International Short Film Week of Regensburg en programme spécial hors-compétition "Poetry In Motion".
Suivez l'actualité du film ici : simulacre.vincentvicario.fr



31/01/2014

Refonte de mon site personnel

Pour 2014, mon site personnel se voit doté d'une esthétique plus épurée et donc, je l'espère, plus lisible.
Il me reste à y ajouter de nombreux éléments manquants en terme de contenu, mais le plus dur est fait !
Cliquez l'image pour accéder au site :


27/11/2013

SIMULACRE : générique de fin

Voilà… après un an de travail, le court-métrage "Simulacre" va pouvoir vivre sa vie en salles !
L'avant-première avec l'équipe du film a eu lieu vendredi 15 novembre au Caméo à Nancy.



Je tiens ici à remercier chaleureusement toute l'équipe du film, les amis, les soutiens financiers, les partenaires, qui ont permis de donner vie à ce premier essai dans l'univers de la fiction.

Le film a son propre site web, permettant de suivre son actualité : http://simulacre.vincentvicario.fr

Enfin, je partage ici ce court texte de présentation du film, élaboré sur un principe de partage humain et artistique autour d'une proposition plus sensitive que narrative :


Comme beaucoup d'enfant de ma génération, je jouais avec le camescope familial.
Plus qu'une écriture audiovisuelle à proprement parler c'était alors l'idée d'un "simulacre de réalité" qui m'intéressais. Manipuler le réel, le mettre en scène et créer des artefacts de réalité.
Puis, ayant inscrit mon avenir professionnel au coeur de ce médium, je cherchais à m'approcher de ces "artefacts". 
Les comprendre, les déconstruire, les construire et en apprécier la pluralité formelle et thématique. 
Une longue étape avant d'oser partager mes univers…

David Lynch parle des idées comme de poissons à attraper, en cherchant à s'approcher de ceux des grands fonds, les plus mystérieux et les plus beaux, selon lui. J'ai durant ces temps pêché et relâché beaucoup de poissons.
Fasciné et moi-même allègrement bercé d'un imaginaire fait d'images mentales, rêves endormis ou éveillés, mon premier gros poisson fut le rêve, en 2009, de ces deux femmes traversant la nature, dont la présence serait le reflet de leur relation. "Mme Destin et Melle Hasard…"
Ecrit au réveil sous une forme libre, non conventionnelle, cette trace est restée mon document de travail pour porter à l'écran ce moment, ces personnages, ces sensations et ces sons que je voulais concrétiser.
Un cinéma de sensation, débarrassé de considérations narratives, épuré, simple mais riche d'un ensemble d'abstractions.

Le projet, léger dans sa mise en oeuvre, correspondait avec la possibilité d'une auto-production et d'un essai à la fois formel et structurel de part son approche du travail collectif. 
Le travail collectif, je le souligne, est la raison d'être de ce médium et surtout de ma pratique et j'ai voulu - et j'espère que cela a été le cas - que chaque participant y trouve artistiquement sa place.

De ce travail amorcé concrètement en 2012 il y a aujourd'hui ce film. Une mise en sons et images d'une balade, d'une rêverie, d'une écoute, d'une relation, et d'un esprit vagabond fasciné autant par la nature que par son espace sonore et ses strates de lectures.

Je citerai pour terminer le scénariste et réalisateur David Mamet : "le fonctionnement mécanique du film ressemble exactement au mécanisme du rêve ; parce que c'est ce que le film va vraiment finir par devenir, non ? Les images dans un rêve sont extrêmement variées et fabuleusement intéressantes. Et le plupart d'entre elles sont neutres. C'est leur juxtaposition qui donne sa force au rêve. Il devrait en être de même d'un film".